Fresques

Fresques : mon Grand Projet


Fresques est un univers complet de fantasy, se déroulant sur une planète qui aurait pu être la nôtre, mais s’étant développée grâce à (et avec) l’existence des dieux et de la magie.

Cet univers dispose d’une carte du monde complet, d’une chronologie détaillée depuis ses débuts, de multiples civilisations, une cosmogonie… La masse d’informations est gigantesque, les recherches que j’ai effectuées pour le créer encore plus… et je n’ai même pas encore tout planifié !

  • La genèse

Tout commence l’été 2003. Deux petites sœurs bourrées d’imagination et aimant beaucoup les jolies histoires décident tout à coup d’écrire un Magical Girls dont elles seraient les héroïnes…

Le projet a réellement commencé de cette façon. Un mélange sans la moindre originalité de la plupart des Magical Girls qu’on regardait à l’époque (Sailor Moon, Tokyo Mew Mew, Winx, W.I.T.CH…) et d’autres références parmi tous les livres et les séries qu’on dévorait sans modération. J’ai toujours adoré lire et ma sœur (cadette !) s’y connaissait déjà vachement en séries animées. À nous deux, nous avions un panel de références plutôt étendu et le tout s’est retrouvé mélangé à notre sauce dans notre propre Magical Girls.

Évidemment, le Magical Girls en question n’est plus d’actualité. Ma sœur a fini par se détourner du projet, mais pas moi. À l’époque, je souhaitais déjà devenir écrivain. Ce projet a été l’étincelle qui m’a poussée à réaliser cet objectif. Aujourd’hui, après des années à réfléchir, peaufiner, écrire, abandonner, refaire, bricoler, me passionner, j’en suis ici.

Et je suis aux anges.

  • Pourquoi créer un univers étendu ?

Comme je l’ai expliqué plus haut, j’ai créé un univers de A à Z. Il est tellement grand, offre tant de possibilités, que j’aurais trouvé dommage de ne m’y consacrer qu’à un seul récit et ensuite le laisser tomber.

Au départ, je voulais juste écrire une trilogie, avec une idée bien précise. Celle-ci, je la garde bien au chaud, je la dorlote, je la développe tout doucement. Elle fera un jour l’objet d’un roman, mais je n’ai encore aucun détails. Elle est très importante et je ne veux pas faire n’importe quoi avec !

Quand j’ai eu cette idée, l’idée de l’univers étendu n’existait pas encore. Mais à force de réfléchir, de greffer de nouvelles idées à la première, d’imaginer différentes civilisations, des terres à explorer, un monde a commencé à doucement prendre forme.

J’aime particulièrement tout ce qui est planification d’un roman. Les recherches en amont, la création d’un univers, des personnages, de l’Histoire avec un grand H) même des personnages dont je raconte les aventures… Ce monde qui prenait forme, il était si riche et complet… Impossible pour moi d’imaginer le gaspiller, comme je l’ai déjà dit plus haut. J’ai donc continué à l’explorer en cherchant d’autres idées de romans à intégrer dedans. Et j’en ai trouvé. Oh que oui !

  • L’idée qui a changé la donne

Je passe beaucoup de temps sur Wikipédia pour… parfois, juste voguer de page en page, avec seulement le plaisir d’apprendre des choses.

J’aime la mythologie, surtout. Un jour, je suis tombée sur la page de Vali, un dieu nordique. Son seul réel but dans la mythologie est de venger le meurtre de son frère. Il est né pour ça, il n’a aucune autre fonction. J’ai trouvé ça… cruel et d’une tristesse inimaginable. Et je me suis dit, que se passerait-il s’il souffrait de cette situation et cherchait à s’en échapper ? Que se passerait-il s’il faisait de mauvaises rencontres et de mauvais choix ? Et s’il tournait mal ?

C’était les débuts de ma réflexion sur « La Fontaine Blanche », le premier roman que j’ai écrit. Il est toujours en cours à l’heure actuelle, bien que je commence à en voir le bout. Je suis actuellement à 88 % de l’écriture, à peu près.

  • La Fontaine Blanche

Le grand combat entre le Bien et le Mal, l’Idéal et la Réalité (coucou Pokémon !), des valeurs qui s’opposent, voilà qui a toujours fasciné l’Humanité depuis qu’ils sont en mesure d’inventer des histoires. La mythologie grecque en est un parfait exemple !

Je ne fais pas exception, ce combat me fascine. J’ai donc décidé d’articuler un roman autour de ce combat millénaire. Vali étant devenu, bien malgré lui, l’antagoniste.

À partir de là, tout s’est enchaîné. Il me fallait le pendant de Vali, ce dieu déchu qui représente la noirceur à l’état brute. Je voulais un personnage qui s’opposerait à lui sur tous les plans. Une femme, une mortelle, pleine d’espoir et d’amour, pour contrebalancer son désespoir et le vide de son cœur.

Fiona était née. C’est une jeune fille ordinaire, avec une vie confortable et sécurisante qui, par la force du destin, se découvre être l’unique personne au monde capable de neutraliser un dieu avide de vengeance. Ce n’est pas une combattante, elle n’a jamais été confrontée à la violence. Mais la vue des atrocités commises par Vali, et le désespoir de ce dernier, la poussera à réagir.

  • Donc, un résumé de ce titre ? (Pour l’instant, il n’est pas définitif)

Le Héros Obscur Vali, fils d’Odin, mène loin au nord une vendetta contre les dieux. Son objectif est sans ambiguïté : forcer ces derniers à cesser d’interférer avec les mortels et de jouer avec eux pour leur bon plaisir. Pour cela, il est prêt à tout, même à semer massacre et destruction sur son passage.

Vivant dans la principauté de Radiance, Fiona est bien loin des préoccupations immortelles. Un jour funeste, son existence est pourtant mise en péril. La guerre entre les dieux atteint son univers jusque-là confortable et sécurisant. Sauvée par le Titan Prométhée, celui-ci décèle en elle un potentiel pouvant les aider à neutraliser Vali, qui met la planète à feu et à sang sans distinction. Malgré elle, Fiona se retrouve entraînée dans une lutte qui la dépasse. Paragraphe

Mais le Héros Obscur est-il complètement en tort ? Fiona va devoir se forger un sens critique solide afin de l’affronter tout en respectant ses valeurs.

Voilà pour aujourd’hui. J’ai beaucoup de choses à dire sur « Fresques » mais ça nécessite un sacré paquets d’articles, et surtout, beaucoup plus spécifiques. Je ferais bientôt un autre article pour parler plus en détail de « La Fontaine Blanche ». En attendant, on se retrouve la prochaine fois pour une nouvelle chronique !

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