Ecriture / Fresques

NaNoWriMo – Bilan des 2/3

Et voilà, le Nano fête aujourd’hui ses 20 jours. Le plus gros est déjà passé, on a atteint la moitié le 15 novembre. Avec un peu de chance, on est dans les clous, et si ce n’est pas le cas, la panique doit commence à se faire sentir ! Le rythme commence à se ralentir pour moi, parce que 20 jours aussi intensifs c’est long… et pour moi, c’est la dèche. Mais j’ai hâte de continuer à parler d’Artémisia !

  • On prend les mêmes et on recommence : les chiffres

La deuxième partie du NaNo a été plus riche en rebondissements et un peu moins studieuse. Le 12 novembre, comme vous pouvez le constater, je n’ai même pas écrit 300 mots. La raison ? Une migraine lancinante qui a refusé de filer même après avoir avalé un Doliprane. Bon, ça arrive à tout le monde d’être pas bien, et j’étais en avance, donc ce n’est pas catastrophique.
Sauf que…
Cette migraine n’était que les prémisses d’un bon gros rhume qui m’a clouée au lit pendant trois jours. Résultat ? Je n’ai rien écrit. Et les mots en retard qui vont avec. Je me suis remise et j’essaie de rattraper au maximum, mais cette dernière dizaine s’annonce compliquée.


Comme le second graphique du site officiel du NaNo présente des erreurs pour une raison que j’ignore (il note que je n’ai pas écrit un jour où je connais même mon nombre de mots), je partage mon petit ficher Office où je note mon quota.
Donc, le bilan des 20 jours est plutôt mitigé. Je sais que si je n’avais pas été malade, j’aurais écrit tous les jours sans faillir et que j’aurais été dans les clous… Mais bon, comme je l’ai dit, ce sont des choses qui arrivent. Je vais faire de mon mieux pour rattraper et si je n’y arrive pas, ce ne sera pas la fin du monde !
Le rythme est quand même énorme et intensif, sans compter qu’on se sent mal aussitôt qu’on écrit pas assez. Malgré tout, je suis impressionnée de voir à quel point un roman avance vite quand on s’y met sérieusement, un seul à la fois et avec un grand nombre de mots par jour. J’ai peu ou prou atteint les 50 % d’Artémisia, en 20 jours. Je n’ai jamais avancé aussi vite dans un projet. Ça m’encourage à revoir en profondeur mon rythme d’écriture, je suis justement en train d’y réfléchir.
Malgré ces petits couacs, tout va bien quand même. Je ne dramatise pas, ça ne sert à rien. Je referai un bilan à 30 jours, pour fêter le final. Continuons à écrire frénétiquement sans rien lâcher !

  • Le projet : Artémisia

La dernière fois, j’ai parlé de Lindsey Stirling et de son clip « Underground » qui a grandement inspiré Artémisia, ce que ça m’évoquait, ainsi qu’un résumé rapide.
Cette fois, je vais parler un peu plus en détails de l’univers qui s’articule autour d’Artémisia. Ce roman s’emboîte dans « Fresques », mon grand projet dont je parle dans cet article.

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous présenter la map de l’univers. Ce n’est, évidemment, pas une map magnifique, avec les terres et les océans bien définis, les rivières, villes et autres forêts.
Comme vous pouvez le voir, c’est juste un truc dessiné à la va-vite sur paint. Rien n’est droit, rien n’est beau, c’est juste des traits, des ronds et des carrés placés « à peu près » aux bons endroits. J’ai aussi ajouté des couleurs pour déterminer « plus ou moins » les climats de chaque endroit. J’ai juste dessiné ça pour me repérer moi-même dans l’espace et c’est sujet à changement. Je sais très bien qu’il y a des tas de trucs qui vont pas, que c’est totalement déséquilibré, et autres problèmes xD Mais bon, c’est pas facile de dessiner sur paint à la souris, ce n’est pas une discipline dans laquelle je suis passée maître. Ne me jugez pas. Un jour, je ferai un truc bien mieux !
Insérer l’image
C’est assez facile de constater que je me suis inspirée de notre propre carte du monde pour faire la mienne, avec quelques changements. J’ai cassé les Amériques et l’Afrique, l’Eurasie a pas mal grossi… Les climats, que j’ai noté sur la carte, sont aussi plus ou moins les mêmes. Je ne pas encore fait les frontières des différents pays, ni rien du tout, mais je sais à peu près où tout ça se trouve. C’est beaucoup de boulot mais le jour où je m’y mettrais, ce sera du sérieux !

  • Les lieux d’Artémisia

J’ai placé Artémisia et les Monts Meriterel sur cette map, comme vous pouvez le constater. Il s’agit des deux lieux que l’on retrouve dans ce roman. Artémisia est, bien entendu, à la fois le titre du livre et la ville où se déroulent la quasi-totalité des évènements.
Artémisia est située dans un pays fortement inspiré du Mexique. La plupart des noms (Tyrone, Fiordaliza ainsi que le nom du pays Ihuakin) ont été trouvés sur les différents sites qui proposent des noms de toute nationalité. Badou est un prénom africain.
Les Monts Meriterel, situés en Deïplea, sont une version alternative de la Grèce et du Mont Arcadie, le lieu de résidence de la Déesse Artémis dans la mythologie grecque. Les prénoms des trois maires sont grecs également. Ils ont des noms d’inspiration mexicaine de naissance, bien sûr, mais ils les ont abandonnés en l’honneur d’Artémis. Vous les connaîtrez la semaine prochaine =D

Voilà pour cette semaine. J’espère que la map ne vous aura pas trop fait horreur, malgré sa grande simplicité, j’en suis très fière. Pour le bilan final, je présenterais les personnages principaux du roman. J’en ai évoqué quelques-uns dans cet article, vous saurez tout dans dix jours !
À la prochaine, lisez et écrivez bien, et pour ceux qui font le Nano : ne perdez pas courage !

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