Ecriture / Fresques

NaNoWriMo – Bilan du tiers

Le Nano a commencé depuis déjà 10 jours. Le reste est toujours aussi intense et soutenu, parce que se relâcher un instant implique du retard, parfois impossible à rattraper. L’angoisse. Voilà déjà ces dix jours que je tiens, il est temps de non seulement faire un petit bilan, mais aussi de parler plus en détail d’Artémisia, mon projet choisi pour cette année.

  • Tout d’abord : les chiffres

Pendant le mois d’octobre, j’ai non seulement réfléchi à mon projet d’écriture, mais aussi à la logistique sur le nombre de mots à écrire par jour. Parce que oui, je travaille ! C’est qu’un mi-temps, qui me prend deux ou trois jours par semaine, de 8h à 16h. C’est assez peu, mais ça suffit pour que quand je rentre, je sois crevée et n’ai aucune envie de faire autre chose que glander.

Je me suis fixé deux objectifs : le premier était d’écrire au minimum 2500 mots par jour quand je ne travaille pas, le second était de parvenir à en aligner 500 (au moins, encore une fois) les jours où le travaille (mais je dois bien avouer que j’espérais atteindre les 1000… =D).

Jusque-là, hé bien, je m’en sors bien. J’aime les graphiques et ils sont souvent beaucoup plus parlant que des mots. Un peu ironique, non ? Bref, je partage ci-dessous le bilan en image de ces 10 premiers jours. Le nombre de mots d’aujourd’hui, le 10, n’est pas encore comptabilisé, je le fais généralement le soir avant d’aller au lit. Mais à l’heure où je poste cet article, je suis à peu près dans les 1000 mots, je suis bien.

On distingue plutôt bien les gens de travail des jours de repos. Je suis fière de mon résultat, car à part le jeudi 7 où j’ai flemmardé, j’ai bel et bien écrit minimum 1000 mots les jours où je bosse.

Jusqu’ici, tout va bien. Je referai un bilan au 2/3 du Nano, soit au jour 20. Souhaitez-moi bonne chance !

  • Les inspirations : Lindsey Stirling

Je suis fan de Lindsey Stirling, une violoniste et performeuse américaine très célèbre, qui commence petit à petit à se faire un nom en France (il était temps !). je l’ai découverte en fin 2017, elle est rapidement devenu mon artiste préférée et n’a toujours pas perdu sa place. Je prépare d’ailleurs un article sur elle, même si j’ignore quand il paraîtra. Je veux donner à cette fantastique artiste une petite place dans mon blog, aussi modeste soit ma contribution à son talent !

Le premier titre que j’ai entendu d’elle, c’était « The Arena ». Une mélodie superbe, porté par un clip époustouflant qui m’a énormément inspirée. J’ai d’ailleurs écrit une scène qui reprend le thème de ce clip. Un jour, peut-être, il sera intégré à l’un de mes projets.

En attendant, le clip en question :

La beauté. La poésie.

Récemment, elle a fait quelques concerts en France, dont un début octobre à Bordeaux. J’aurais pu y aller, j’en mourrais d’envie… et pas de chance, je bossais ce jour-là. Je vous laisse imaginer mon dépit et ma haine xD.

Breffons. Son dernier album, intitulé « Artémis » est sorti début septembre 2019. Inutile de préciser que je l’ai précommandé, j’ai tous ses disques, forcément. Les mois avant, elle a fait beaucoup de teasing sur les réseaux sociaux et a posté le clip de l’un des morceaux phare de ce nouvel album « Underground » :

Je l’ai regardé.

J’ai pris une claque.

La plupart des titres de Lindsey m’inspirent en général, que ce soit une scène, une idée, un concept éventuellement. Underground m’a carrément inspiré un roman entier.

C’est de là qu’est né « Artémisia », bien qu’au début, je l’ai appelé « Underground » en hommage. Mais je préfère mon nouveau titre, quand même. Vous pouvez me donner votre avis =D

  • Le projet : Artémisia

Le clip « Underground » m’évoque beaucoup de choses. Une robot/androïde, si perfectionnée qu’elle réalise qu’elle est en cage et en souffre, mais réussit à s’en échapper par la musique qu’elle joue. La mélancolie, avec cette artiste si gracieuse, auréolée de lumière mais désespérément seule. Ce couple, dont on peut imaginer à un moment qu’ils possèdent trop de bras, une particularité physique qui les isole forcément, et leur amour si palpable sans que le moindre mot soit prononcé, juste avec des gens empreints de tendresse… (C’est quelque chose qui me plaît d’ailleurs tout particulièrement chez Lindsey Stirling, c’est le jeu des acteurs. Sans mots, ils parviennent à nous faire parvenir leurs émotions, juste avec leurs gestes et les expressions de leurs visages. Bien des acteurs devraient prendre exemple

Et au milieu de tout ça, Artémis, cette déesse de lumière, à la fois pure et implacable, qui abat de ses flèches ceux qui osent se moquer d’elle…

J’ai eu l’impression qu’Underground était une ode à la différence. Tous les personnages qui y sont présentés, ce que j’ai imaginé d’eux, me parlaient. Je voulais écrire sur eux.

L’idée était là, l’inspiration aussi et ça a carburé dans mon petit cerveau. J’ai gardé les personnages du clip, vous les retrouverez sans le moindre problème. Par contre, j’ai changé l’héroïne. Artémis, qui n’a de base qu’une toute petite place dans « Underground » s’est rapidement imposée à moi pour finalement devenir celle par qui le roman est vécu. On est déesse, fille de Zeus le roi des Dieux, ou on ne l’est pas !

Trêve d’explications sans fin. Je vais plutôt vous faire un résumé aussi clair que possible d’Artémisia, afin que vous sachiez de quoi je parle :

« Artémis, la déesse de la nature sauvage et de la chasse, vit paisiblement en compagnie de ses chasseresses sur les flans du Mont Meriterel. Un jour, l’une de ses compagnes lui apprend l’existence d’Artémisia, une mégalopole située loin à l’ouest qui lui voue un culte. Curieuse d’apprendre qu’un peuple qui vénère d’autres dieux l’a choisi comme patronne, Artémis décide d’aller y jeter un œil.

À son arrivée, elle déchante : Artémisia est une ville gigantesque, impersonnelle, bruyante et polluée, bien loin de ce qu’elle apprécie en général. Aussitôt accaparée par les maires de la ville, elle est baladée de réception en réception, où tout le gratin d’Artémisia cherche à gagner ses faveurs de toutes les manières possibles. Elle rencontre toutefois Lionne, une chanteuse exceptionnelle qui la fascine et la pousse à rester pour profiter de sa compagnie. Elle se voit aussi offrir Elena, l’androïde la plus perfectionnée à ce jour, dotée d’un talent sans commune mesure pour le violon.

Toutefois, Artémisia n’est pas aussi idyllique que les réceptions organisées veulent laisser penser. Une inconnue indique un rendez-vous mystérieux à la déesse : celle-ci découvre une résistance bien cachée qui cherche à faire tomber le pouvoir en place. Mais pourquoi font-ils ça ? Quels sombres secrets cachent donc les dirigeants d’Artémisia ? »

J’espère que ce petit résumé vous plaît. Je me suis déjà pas mal étalée sur cet article, je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Au prochain bilan, je parlerai plus en profondeur de l’univers qui s’articule autour d’Artémisia. j’ajouterai éventuellement la carte du monde qui situe les divers lieux du roman. Après, quand je dis « carte », c’est plutôt de vagues formes géométriques posés sur une feuille blanche avec des noms dessus. Une véritable carte est en projet, mais en attendant, ce que j’ai me convient très bien !

À la prochaine, lisez bien, écrivez bien, et pour ceux qui font le Nano : fight ! fight !

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